Le violon municipal de Morteaux – Coulibœuf

L’expression mettre au violon remonte au règne de Louis XI. Le violon désignait une prison garnie d’une grille (analogie avec les cordes de cet instrument), attenante à un corps de garde ou un poste de police, où étaient enfermées provisoirement les personnes prises en flagrant délit.

Le 28 juin 1908, le Maire fait connaître au Conseil Municipal qu’un violon municipal est devenu indispensable à la commune pour y loger provisoirement les vagabonds, ivrognes ou autres personnes troublant momentanément l’ordre public.